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Entre Poitou et Vienne

du 6 au 12 mai 2014
Organisateurs : Colette et Jacques BRAULT

Le 6 mai les 24 équipages de la sortie sont accueillis au camping "Le VOCHIRON" rue de la plage à LUSIGNAN (86)
Le soir un apéritif d'accueil est servi dans une salle du camping, les organisateurs en profitent pour nous présenter le déroulement de la sortie.

Le 7 mai à 9 heures nous partons en covoiturage pour la visite du musée du vitrail à CURZAY sur VONNE. Dans un premier temps nous visitons l'atelier de fabrication où l'on nous explique les différentes techniques de réalisation. Puis nous allons visiter les oeuvres exposées dans une ancienne église transformée en musée.

A 14 heures c'est le départ pour la visite de la ville de LUSIGNAN.
LUSIGNAN est une ville d'environ 2 700 habitants située au sud du Pays de LUSIGNAN et de Vouillé. Le bourg est bâti sur un promontoire escarpé qui domine la boucle de la vallée de la Vonne. Elle est située à 25 km au sud-ouest de Poitiers (Vienne)
Du Xe au XIVe siècle, l'histoire de la ville se confond avec celle des Lusignan, famille puissante et turbulente, et l’une des plus anciennes du Poitou
Au XIXe siècle, LUSIGNAN était connue pour la production de graines de trèfles et de luzerne et pour la fabrication de serges et de grosses étoffes de laine
Le château de LUSIGNAN est le plus grand château fort de France. La légende dit qu'il a été construit par la fée Mélusine pour son mari Raymondin. Il fut le berceau de la maison de LUSIGNAN dont des membres furent rois de Chypre et de Jérusalem notamment Amaury II de LUSIGNAN, roi de Jérusalem.
L’église Notre-Dame-et-Saint-Junien est de style roman. Elle est classée Monument Historique depuis 1862.

Le 8 mai à 9 heures nous partons en covoiturage pour la visite du musée de la machine à coudre à ROUILLE.

Le musée de la machine à coudre, à Rouillé, est une collection privée de plus de 300 machines, de 1830 à nos jours à laquelle sont jointes des aiguilles et lithographies anciennes. 
On y trouve notamment une machine de 1871 la Floride , richement décorée. C'est un modèle rare, diffusé à peu d'exemplaire. 
Autre pièce rare, la machine à coudre Comtesse , fabriquée en 1889, à 64 exemplaires.
Jean-Marie OLLIVIER, créateur de ce musée en 1964, vous invite à une longue promenade à travers les 70 premières années de la machine à coudre. Les marques les plus prestigieuses y sont représentées comme PEUGEOT, HURTU, SINGER, PFAFF, DOHIS ET ROBERT, BOURRIQUET, JOURNAUX, PIERRE BOUCHE, VAN OPEL, GNOME ET RHONE, LEGAT, RUMPF, etc. Une collection d'aiguilles et d'accessoires ainsi que de nombreuses affiches, photos, et lithographies d'époque les accompagnent. Le cadre, unique au monde, des 57 médailles et des 3 légions d'honneur obtenues par HURTU complète la collection du musée qui retrace les 40 ans d'activité de son fondateur.

A 14 heures nous partons vers le camping du "Panier Fleuri" à SAINT MAIXENT" (79).

Le 9 mai à 14 heures nous partons pour une visite guidée de la ville.
Saint-Maixent-l'École est une commune du centre-ouest de la France située dans le département des Deux-Sèvres en région Poitou-Charentes.
La ville est traversée par la Sèvre Niortaise.
Nous nous rassemblons à la porte Châlon pour parcourir le centre historique de cette ville.
Nous découvrons l'abbatiale reconstruite sur ses bases romanes dans un très beau style gothique où l'on peut voir de très beaux vitraux.
Ensuite ce sont les ruines de l'église Saint-Léger, à côté de l'abbatiale, sous laquelle se trouve la crypte Saint-Léger. Puis nous allons vers le marché et la porte de la caserne Canclaux.

Le 10 mai à 14 heures nous allons en covoiturage visiter les "Tumulus de BOUGON".
Les tumulus sont érigés dans une boucle de la rivière Bougon, sur un plateau calcaire surplombant d'une dizaine de mètres les vallées du Pamproux au Nord et de la Sèvre Niortaise au Sud.
Nous visitons un site mégalithique exceptionnel en Europe ! A la fois musée de préhistoire et site archéologique en pleine nature.
Y sont présenter les méthodes de construction, l'intérieur des tumulus, l'habitat de l'époque. Le parcourt de découverte nous montre ces différents édifices au nombre de six.
Le 2 avril 1840, le dolmen du tumulus A est découvert. Intact, il fournit une grande quantité de matériel et sa description apporte de précieux renseignements.
La même année, des sondages réalisés dans le tumulus E révèlent l'existence d'une enceinte formée de pierres et permettent la découverte d'ossements humains ainsi qu'un peu de matériel archéologique (céramique, outils en silex, parures...).

Le 11 mai à 14 heures nous nous dirigeons vers la visite guidée de l'école des sous officiers de Saint-Maixent-l'École.
De 1880 à 1940, l'École Militaire d'Infanterie (EMI, puis EMICC, avec les Chars de Combat) forme des milliers d'officiers issus du corps des sous-officiers.
En juin 1940, ces élèves officiers de Saint-Maixent-l'École rejoignent les élèves de l’école de cavalerie de Saumur dans leur sacrifice pour défendre le passage de la Loire3.
Après la guerre, l'École Militaire d'Infanterie et des Chars de Combat rejoindra l'École militaire interarmes au camp de Saint-Cyr Coëtquidan.
En 1948, s'installe l'École nationale des sous-officiers d'active, toujours en place.
Situé au cœur de la commune de Saint-Maixent-l'École, il est à l'origine des écoles militaires de la ville. Son nom vient du général Marchand qui s'est illustré en 1898 au Soudan en tant que capitaine. Il s'est également distingué pendant la Première Guerre mondiale à la tête de la 10e coloniale. Espace d'accueil ouvert sur la cité, il abrite le Musée du Sous-Officier, le bâtiment réservé au logement des cadres célibataires ainsi que deux grandes salles de réception qui permettent notamment d'accueillir famille et parrains, invités dans le cadre des festivités organisées à l'issue des cérémonies de remise de galons.
Nous visitons le musée qui retrace l'aventure des sous-officiers, de l'Ancien Régime à nos jours ainsi que l'histoire des écoles militaires de Saint-Maixent, à travers un choix d'uniformes, d'armes, de peintures etc.
Le musée conserve ainsi les reliquaires de tous les parrains de promotion de l'ENSOA qui fédèrent les élèves dans leur engagement au service de la France et de l'armée de Terre. Chaque reliquaire regroupe des objets singuliers ayant appartenu au parrain (médailles, photographie, fourragères, insignes, etc.) et retrace son parcours de vie exemplaire voire, parfois, le sacrifice suprême dans l'accomplissement du devoir.

Le 12 mai c'est la dislocation, chaque équipage rejoint son domicile avec la tête bien pleine des visites très intéressantes que nous avons effectuées et nous remercions nos organisateurs qui nous ont fait vivre ces bons moments de convivialité et découvrir cette belle région.

JC.Folmer